Une équipe, une histoire : L’Égypte !

Autrefois maîtres redoutés et incontestés du football africain, ils ont baissé un peu de régime ces dernières années malgré leur équipe toujours compétitive et leur nom toujours évocateur d’inquiétude. Pour ce premier numéro de « Une équipe, une histoire », nous allons à la découverte des Pharaons d’Égypte, ceux dont les pyramides sont bourrés de Coupes d’Afrique des Nations.

 

Avec l’organisation de cette CAN dans leur pays cette année, ils ont l’occasion de se refaire une santé et de se faire une nouvelle renommée dans l’élite footballistique africaine.
Découvrons ensemble l’histoire de ces Pharaons du football africain qui font trembler les équipes africaines depuis des décennies.

Débuts de la sélection, événements marquants, meilleurs joueurs de l’histoire de la sélection :

L’équipe nationale d’Égypte de football a commencé réellement à écrire son histoire dans ce sport le 28 août 1920, à l’occasion de son premier match qui l’opposait à l’Italie. Cette rencontre s’est achevée sur le Score de 2 buts à 1 en faveur des Gli Azzuri d’Italie.
En près de 100 ans d’existence, cette équipe a joué des centaines de matchs composés souvent de victoires glorieuses mais aussi parfois de défaites piteuses. Sa plus large victoire fut le 15-0 qu’elle a infligé au Laos le 23 novembre 1963.
Par contre,sa plus large défaite est intervenue quelques décennies avant, en 1928 quand elle s’est inclinée sur le score de 11 à 3 devant le bourreau lors de son premier match, l’Italie.
Parlant des joueurs mythiques de l’Égypte, nous pouvons évoquer le super Ahmed Hassan, joueur le plus sélectionné de l’histoire avec 184 matchs joués, Hossam Hassan le meilleur buteur de l’histoire de la sélection avec 69 réalisations dans les filets adverses sans oublier son emblématique gardien de buts Essam El Hadary connu pour ses parades impressionnantes et sa mentalité de gagnant.

Emblème, couleurs et significations :

Les joueurs égyptiens ont pour surnom « les Pharaons » en référence à leur ancienne civilisation dont l’histoire est l’une des plus passionnantes. Les Pharaons à cette époque étaient plus que de simples souverains. Ils étaient considérés comme des dieux, régnant sur la terre et dans les cieux.
Ce surnom évoque donc la puissance, la domination, la suprématie et le peu que l’on puisse dire est que cela se traduit bien à travers leurs prouesses au fil des années.
Leurs couleurs traditionnelles sont le rouge sur blanc, symbole de leur courage et détermination.

Palmarès et record :

L’équipe nationale d’Égypte, c’est 22 participations en phases finales de Coupe d’Afrique des Nations pour 07 trophées continentales en la matière ce qui fait d’elle l’équipe la plus titrée de la compétition même si cela n’est pas sans contestations ni polémiques, notamment de la part de certains analystes du football en raison du fait que les deux premières compétitions remportées par l’Égypte en 1957 et 1959 n’étaient pas totalement représentative du continent africain (il n’y avait que 03 participants lors des deux premières éditions) ce qui remet en cause leur caractère continental.
Remporter une 8 ème CAN pourrait peut être réussir à clouer le bec de ses détracteurs.
L’Égypte c’est aussi la seule nation à avoir remportée jusqu’à ce jour 03 CAN consécutives en 2006,2008 et 2010. Ce fut l’âge d’or des Pharaons dans le football africain.

L’équipe égyptienne : Une vague rouge tactique et disciplinée

Le football égyptien, c’est un jeu tactique avec des joueurs athlétiques capables de changer le cours d’un match à tout moment. Leur discipline dans le jeu leur évite les pertes de balles inutiles et leur point fort est leur facile et rapide capacité à conduire le ballon devant grâce à des contre-attaques bien ficelées. Parfois accusé de jouer un football européen, le football égyptien doit sa notoriété à la qualité et la régularité de son championnat ce qui lui permet de conserver ses talents et d’avoir un jeu collectif solide.

 

Avec une CAN qui se déroule sur la terre de ses ancêtres, un public dévoué à sa cause et des joueurs redoutables comme Mohamed Salah dans son effectif, l’équipe a de fortes chances de se qualifier pour le second tour de la compétition puisqu’elle est logée dans une poule sans grande concurrence.
Remporter à l’arrivée le trophée est une éventualité à envisager au vue des nombreuses qualités de cette sélection, vice championne de la dernière CAN en 2017. Tout est une question de bonne préparation et de gestion des matchs. Une chose est sûr : rien n’est impossible pour les Pharaons.

 

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