Entretien avec Saturnin Frank Allagbé : »Je me soucie avant tout, de mes performances sur le terrain, ce qu’il y a autour n’à jamais été ma tasse de thé »

EXLUSIVITE

 

Saturnin Frank Allagbé a subit ce week-end la conséquence de la nervosité de l’arbitre du match Aspac # Asos, comptant pour la 11ème et dernière journée du championnat national de transition de football. Le gardien de but de l’équipe du port de Cotonou a écopé d’un carton rouge à la 35ème minute de jeu. En effet, Ismaël Adjibadé allait tout droit le fuser dans les buts quand il tenté de se défendre comme un bon goal keeper. Mais hélas ! Le jouge central a décidé de lui infliger la biscote rouge. Heureusement, l’Aspac gagne au finish le match par 3 buts à 2. Pour cette saison, Saturnin Allagbé en onze (11) journées a seulement encaissé quatre (04) buts pour un carton jaune et un rouge. Dans cet entretien exclusif à nous accordé par le joueur, il revient sur cette situation et fait le bilan de cette moitié de saison 2011-2012.

   

Quel est votre appréciation sur la première moitié du championnat national ?

 

Il y a eu de grandes choses, notamment le match référence face a L’ASOS lors de la dernière journée de la phase aller. Cette soirée  là tout le monde était concerné, que se soit sur le plan défensif comme offensif, on n’a formé un véritable bloc surtout lors de la 2ème  mi temps. Lorsque l’on joue de cette façon, on  est très difficiles à battre. Il faut s’appuyer sur ce match pour la suite de la ligue.

 

 

Quels sont les objectifs de l’Aspac cette saison ?

 

C’est bien d’être champion d’automne sans aucune défaite, mais ça ne veut rien dire. C’est en fin de saison qu’il faut être sur la première marche. C’est notre principal objectif. Il faut prendre match après match, ne  pas s’enflammer. L’objectif c’est d’être champion pour la 2ème fois consécutive et après on verra.

 

Saturnin Allagbé, vous sortez d’un centre de formation. Esct-ce plus difficile de confirmer au sein de l’Aspac ?

 

Après quatre ans passés à Tanéka, je suis arrivé à l’Aspac pour franchir un cap. Ici, les objectifs sont élevés. Le club possède la culture de la gagne. On n’a pas le droit a l’erreur, pas le droit à la faute. Tous les matchs sont importants. On se doit de gagner à domicile comme à l’extérieur. Dans ma surface, je suis beaucoup moins sollicité qu’à tanéka. C’est un détail qui change la vie. Avant, je touchais beaucoup de ballon, cela me mettait en confiance. A l’Aspac, ce n’est pas le cas. J’ai très peu de ballon à négocier il me faut répondre présent à chaque fois qu’on fait appel à moi. C’est plus dur. Cela exige plus de lucidité et davantage de concentration.

 

Comment vous gérez la pression ?

 

La pression, c’est le sportif qui se le met tout seul, parce qu’il a un devoir de performance. Ici, il y a des titres à gagner et ce n’est que du bonheur. Si la pression agit sur toi négativement, tu peux commettre des erreurs et devenir fébrile. En revanche, la bonne pression va te pousser  à réaliser des exploits et à aller de l’avant. Je me soucie avant tout, de mes performances sur le terrain, ce qu’il y a autour n’à jamais été ma tasse de thé. Avec les médias, je fais attention à donner une bonne image en restant naturel. Je suis quelqu’un de discret, sur le terrain et comme dans la vie.

source: Perez Lekotan

 

 

 

 

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