Emmanuel Imorou : « L’adrénaline me manque déjà »

Joueur libre et au chômage depuis juillet 2019, Emmanuel Imorou décrit son quotidien et les possibilités qui s’offrent à lui désormais dans un entretien qu’il a accordé à actu.fr en Normandie.

Amateur des réseaux sociaux, Emmanuel Imorou a à travers cet entretien montrer qu’il était aussi un homme presque sans Jardin secret. Il se livre sans utiliser le dos de la cuillère. La toute première confession que fait l’international béninois est que la compétition lui manque. « j’ai envie de ressentir l’adrénaline de la compétition, ça me manque déjà. », laisse t’il entendre. Cependant manu l’Écureuil qui a recément publié sur les réseaux sociaux une photo de pôle emploi pour notifier son statut de chômeur n’a pas du temps à gaspiller. S’il n’enfile pas encore le maillot d’un club, manu profite de ses vacances prolongées et forcées pour être le bon père de famille disposé à faire vivre à ses enfants de merveilleuses vacances d’été. Pareillement et toujours dans l’optique de maintenir sa forme, le latéral gauche du onze national s’entraîne chaque jour à la salle de sport et fait des séances plus poussés avec le préparateur physique personnel qu’il a engagé.

Emmanuel Imorou pas pressé de rebondir ?

« je n’apprécie pas ma situation mais j’essaie de prendre les bon côtés ». Cette affirmation du latérale gauche des Écureuils contraste avec un événement totalement inattendu et invraisemblable. En effet, l’Écureuil a tout dernièrement rongé le contrat que lui proposait le club grèc Atromitos, barragiste pour l’Europa League. « c’est un bon club qui me proposait un bon contrat que je n’aurais certainement pas en France. Le projet était cohérent mais je n’ai pas eu le bon ressenti. J’ai refusé. » dit il pour se justifier. Ce dernier a obtenu plusieurs autres propositions qu’il a repoussé, ne voulant pas accepter le tout premier venu. Il a même été par le passé contacté par le directeur sportif de Troyes. Si sur ce coup, l’Ecureuil était bien tenté par le challenge de la ligue 2, c’est plutôt le club qui n’est pas revenu à la charge pour une proposition de contrat.

Le plan B tout tracé

Après 5 années passées à Caen, Manu a appris à faire de son cerveau son principal allié quand ses jambes le lâchent en période de blessures. Et c’est bien ses méninges associés à son côté d’homme très suivi sur les réseaux sociaux qui constituent ses outils pour son plan de reconversion. Devenir entraîneur, c’est pas son fort. L’homme aux 71 matchs dans l’élite française avec Caen veut être dans la communication digitale ou consultant. C’est ce qu’on peut comprendre dans cette déclaration qu’il fait : « Être chargé de communication d’un club est quelque chose qui me plairait bien. Pourquoi pas consultant aussi ». Néanmoins cette nouvelle carrière devra patienter encore un peu car l’homme n’envisage pas de si tôt raccrocher les crampons. « je suis un footballeur jusqu’à 35ans. Pour l’instant je ne me projette que comme footballeur professionnel ».

Emmanuel Imorou est toujours sans club mais rassure qu’il maintient cependant son train de vie. « Financièrement je suis à l’abris du besoin ». Même si l’homme a en tête déjà la communication digitale comme plan de reconversion, sa plus grande peur est d’être oublié dans le monde de sa première passion qu’est le football.

Loïc Evans MIDJO

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