Écureuils: 15 ans après, que sont-ils devenus?

En 2003, plus précisément le 6 Juillet, ils scellaient le sort d’une très belle campagne de qualification par un retentissant 3-0 face à la Zambie au stade de l’amitié devenu plutard Stade Général Mathieu Kérékou. Un score qui a permis au Bénin de décrocher son premier ticket pour une édition de la CAN. 15 ans après cette historique qualification, qu’est devenue cette génération des Écureuils ayant fait entrer le nom du Bénin dans l’histoire de la Coupe d’Afrique des Nations?

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L’histoire ne retient que le nom des vainqueurs, et des héros. Cette année là, ils étaient les héros pour une nation qui est restée longtemps en quête d’une qualification à la CAN. Débuté par une victoire nette et sans bavure au stade René Pléven un dimanche soir dans le mois de Septembre 2002 face à la Tanzanie, les vaillants guerriers ont achevé leur campagne des éliminatoires par une historique qualification dont-ils sont les seuls à avoir le secrets. Ils font sortir la tête du Bénin de l’eau où moment ou personne ne s’y attendait. Le Bénin, un pays qui entre temps n’était pas considéré comme une nation de foot, a commencé dès lors à mériter le respect qui lui revient. Le peuple était fier de ces héros, qui ont su prouver au monde entier que l’union fait vraiment la force. Mais 15 après, le constat est amer. Le groupe est disloqué. Aucun creuset pouvant leur permettre de se regrouper pour au moins se rappeler du bon vieux temps. La solidarité qui les a regroupé entre temps a disparu laissant place à un éloignement total où seule une salutation partielle a sa place. Parmi une vingtaine, les plus endurants continuent de jouer, tandis que d’autres souffrent et arrivent à s’en sortir difficilement. Bien malin celui qui pourra dire ou se trouvent Jocelyn Ahouéya, Tony Toklométin ou encore Jonas Okétola. Les rares qui arrivent à s’en sortir sont ceux qui ont su trouver une rapide reconversion à l’instar de Moussa Latoundji, Laurent Djaffo, Amadou Moudachirou, Alain Gaspoz et autres.  Pourtant certains avaient 18 ans. Cette situation nous amène à poser une question. Quelle place est réservée aux anciennes gloires de la sélection nationale béninoise?

 

Sous d’autres cieux, on les aurait célébré. Mais ici au Bénin, la réalité est toute autre. C’est écœurant, ahurissant. A quand le fin de cette situation qui ne date pas de maintenant? Avant cette promotion de 2003, bien d’autres ont également les frais de ce traitement faut-il le rappeler.

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