CAN 2019 : 5 raisons de croire aux Ecureuils !

Démarré depuis le vendredi passé, les Ecureuils entreront en lice demain pour leur première sortie à la CAN 2019. Le Bénin renoue avec cette compétition continentale 9 ans après. Lors de ces 3 dernières participations, seulement 1 point a été récolté. Des statistiques peu reluisantes pour une équipe qui veut s’inviter dans la cours des grands. Tout comme le régime actuel, la 4è participation à une CAN dans l’histoire du pays peut être mis sous le signe d’un « Nouveau Départ » avec une « Rupture » des vielles habitudes aussi bien sur le plan organisationnel que sur les pelouses. Le Bénin est clairement en quête de mieux et se donne les moyens d’y arriver. Les joueurs sont déterminés et très confiants, le sélectionneur également. Alors cette fois sera-t-il meilleur aux autres fois ? Il y’a de quoi y croire. Du moins, nous vous dressons 5 raisons de croire à notre équipe nationale.

 

1. La CAN désormais à 24 nations !

Le passage de la CAN de 16 à 24 nations offre plus de possibilité surtout aux équipes moins classées comme le Bénin de connaître un meilleur essor. 4 des 6 meilleurs 3è de chaque groupe auront la chance de disputer les 8ès de finale. Le Bénin se voit ainsi augmenter ses chances avec cette nouvelle configuration de la compétition. Même s’il ne faut pas rester dans les calculs et chercher à mieux finir dans le groupe F, on ne peut non plus s’empêcher d’y penser.

 

2. La CAN 2019, une belle opportunité pour les joueurs !

Plusieurs joueurs sont en position défavorable dans leur club et la CAN sera une belle opportunité pour eux de trouver mieux. Certains sont en fin de contrat et d’autres relégués en division inférieure. La compétition se déroule en pleine période de mercato, une bonne prestation de chacun d’eux en terre égyptienne sera un grand atout pour s’engager dans un meilleur club. «Je pense que nous allons surprendre beaucoup de gens dans cette compétition. Et si certains clubs s’y intéressent, ils pourraient faire des affaires », a notamment déclaré Steve Mounié. Les joueurs sont donc conscient de l’opportunité que cette compétition leur offre pour la suite de leur carrière. En plus, le natif de Parakou et ses coéquipiers veulent rentrer dans l’histoire en gagnant au moins un match. « Si nous le faisons, nous serons dans les livres d’histoires », a-t-il souligné. Ces éléments sont une source supplémentaire de motivation pour les joueurs.

 

3. Une préparation optimale

Les Ecureuils ont eu une meilleure préparation pour cette édition de la CAN que les précédentes. L’environnement autour de l’équipe nationale dégage d’une odeur très agréable. Contrairement aux autres fois avec des crises sans cesse ou des problèmes de primes, le comité exécutif de la FBF dirigé par Mathurin de Chacus et le Ministère des Sports de Oswald Homeky ont mis les moyens nécessaires pour mettre Stéphane Sessegnon et les siens dans de bonnes conditions. Les deux matchs amicaux gagnés sont un avant-goût du sérieux à tous les niveaux organisationnels impliqués dans cette sélection.

4. Michel Dussuyer, l’entraîneur avec le plus de participation

Le Bénin a pris ses premiers points à la CAN sous la houlette de Michel Dussuyer. C’était en 2010 contre la Mozambique (2-2) et les Ecureuils avaient terminé 3è de leur groupe avec 1 point. Même s’il n’a pas la meilleure équipe du tournoi sur les papiers, le technicien français est l’entraîneur le plus expérimenté de cette compétition avec sa 6è participation. L’homme de 60 ans va faire bénéficier à son équipe son vécu dans cette compétition qu’il côtoie depuis 15 ans. Un atout pour la sélection qui s’est rendue en Egypte avec 3 objectifs étape par étape. Le premier est de gagner un match. Le second, sortir de la phase des groupes et le dernier, rentrer le plus tard possible.

 

5. Mardi, porte-bonheur des Ecureuils

Le football, c’est d’abord le talent et ça se joue sur le terrain. Ensuite la chance ou un petit truc peut l’accompagner pour un meilleur résultat. Les Ecureuils sont heureux quand ils jouent les mardis. Les 3 dernières fois sont soldées par uniquement des victoires des hommes de Michel Dussuyer.

Mardi 16 octobre 2018 contre l’Algérie : Victoire historique 1-0 du Bénin à Cotonou
Mardi 11 juin 2019 contre la Guinée : Victoire 1-0 en amical, but de Stéphane Sessegnon
Mardi 18 juin 2019 contre la Mauritanie : Victoire 3-1 en amical, triplé de Steve Mounié.

A la CAN, Stéphane Sessegnon et ses partenaires joueront deux des 3 matchs de groupe les mardis. Le Ghana (25 juin) et le Cameroun (2 juillet) seront les adversaires. De quoi se donner un peu d’air.

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