Bénin, Formation : Mickaël Poté en dit plus sur APJ !

Créée en octobre 2012, l’Académie Poté Joseph (APJ) est l’un des meilleurs centres de formation du football de base actuellement au Bénin. qui affiche des résultats impressionnants. Dans un entretien accordé au site footballski, Mickaël Poté, promoteur de l’académie, est revenu sur les raisons de la création.

« C’est une académie créée en 2012, au Bénin. En fait, je me souviens que, quand je jouais à Pro Evolution Soccer, on pouvait se créer une équipe et y mettre n’importe quel joueur, de jeunes joueurs, etc. J’aimais cette idée et je me disais qu’un jour, j’essayerais de faire cette équipe dans la réalité. » s’est-il remémoré avant de justifier son choix.

« Je voulais aider les jeunes qui viennent de quartiers difficiles en leur donnant la chance de jouer au ballon et en créant des écoles. Lorsque l’académie a vu le jour, il s’avère que j’ai moi-même été dépassé par les événements, elle a rapidement marché et on a eu une demande importante. On a aujourd’hui la meilleure académie du pays, on a de très bons jeunes de 12 à 18 ans. Certains de nos premiers jeunes, qui avaient 12 ans à l’époque, ont maintenant grandi et jouent dans des équipes professionnelles du Bénin. Franchement, ça se passe bien et j’espère que ça va durer le plus longtemps possible. On a des enfants qui sont orphelins, c’est important de leur donner une chance de faire quelque chose de leur vie. De redonner de l’espoir. On a même un joueur qui a signé en Turquie. »

Et forcément ! Cette initiative va profiter à plusieurs jeunes de réaliser leur rêve en devant de des joueurs professionnels. C’est d’ailleurs l’objectif du buteur d’APOEL Nicosie.

« Exactement. C’est pour ça que j’ai fait ça. Il y a des talents en Côte d’Ivoire, en Sénégal, mais au Bénin personne ne les connait. Quand je suis allé sur place, j’ai vu qu’il y avait beaucoup de talents. Il y a des talents partout, dans chaque pays, mais il faut prendre le temps d’aller les chercher. C’est ce que j’ai fait, et j’ai été bien entouré.

En Afrique, ce qui manque, c’est juste le cadre, les structures et le professionnalisme. On essaie aussi avec l’académie de mettre en place des stages qui sont bénéfiques pour nos jeunes, mais également pour travailler les tactiques et les encadrer. On a même eu la visite de Samuel Eto’o qui possède lui aussi un centre de formation. », a-t-il conclut.

 

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